Résumé d’un weekend sportif comme je les aime

Running dans les bois

Aujourd’hui n’est pas coutume, j’ai choisi de vous parler de mes entraînements du week-end. L’hiver approchant à grand pas, les températures ont vachement chuté… -2°C samedi matin… 3°C dimanche… Un changement de température qui n’est pas sans incidence sur la façon dont j’organise mes sorties running. Ça vous dit d’en savoir plus sur l’organisation de mon weekend ? C’est par ici que ça se passe…

La sortie longue à vélo du samedi matin

Bon c’est vrai qu’on est sur un site destiné à la course à pied, mais j’aborde quand même vite fait mon entraînement vélo de samedi. Ca reste du sport après tout.

Certaines d’entre vous le savent déjà, mais la pratique du vélo peut être vachement utile dans le cadre de votre entraînement de par sa complémentarité avec la course à pied.

Je ne vais pas ici refaire le point sur les bienfaits du vélo dans votre entraînement running car ça ferra l’objet d’un article d’ici peu. Pour faire court, retenez juste que le vélo vous permettra notamment de travailler votre endurance tout en préservant vos articulations. Vous allez donc pouvoir augmenter votre volume global d’entraînement tout en diminuant potentiellement le risque de blessure. Voilà le secret des triathlètes : pratiquer des activités complémentaires tout en variant les plaisirs 🙂

Revenons à présent à nos moutons.

Comme je vous le disais, j’ai donc enfourché mon vélo samedi matin pour un entraînement de 2 heures sur home trainer. Pour celles qui ne connaissent pas, il s’agit d’un appareil sur lequel se fixe le vélo afin de rouler sur place à l’intérieur. Le système permettra également de faire varier une résistance et donc, d’augmenter la difficulté.

La saison des courses étant terminée, c’était séance d’endurance. Allure de pédalage calme constate et sans forcer dans une zone de fréquence cardiaque allant de 65 à 75 % de ma FCM.

Et dimanche, sortie trail entre potes…

Abordons à présent la partie qui vous intéresse : le running !
Même si j’adore courir en forêt, je n’ai malheureusement pas la chance de le faire souvent. Habituellement, je m’entraîne tôt la semaine et la topographie de la région où je vis ne me permet pas de courir dans les bois. Du coup, c’est soit sortie sur route de campagne, soit running en ville quand je suis sur Bruxelles (P.S.: j’en profite pour vous rappeler cet article dans lequel vous retrouverez mes 15 meilleurs conseils pour une sortie course à pied en ville réussie :-))

Pour ce week-end en tout cas : bonne nouvelle ! Un de mes amis a trouvé un super spot d’entraînement à environ 25 minutes en voiture de la maison. On en a donc profité comme vous allez le lire plus bas. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça fait plaisir de sortir des sentiers battus…

Réveil aux aurores

Comme souvent, le réveil était programmé tôt : 6h30. De cette façon, je serais de retour vers 11h pour profiter de mon fils le restant de la journée. Un des nombreux avantages de s’entraîner le matin.

7h00 : arrivé chez mon pote Bertrand. Le temps de boire un café et nous voilà parti. Il fait noir, il fait froid et on espère vraiment ne rien avoir oublié. Rien de plus désagréable que de réaliser trop tard que les gants ou le bonnet sont restés à la maison quand la température est proche de zéro…

7h40 : nous voilà arrivé au spot. Le jour n’est pas encore levé. Aucune voiture ni coureur à l’horizon. Ce lieu suscite habituellement beaucoup d’engouement pour les tirailleurs du coin mais là, personne… Aurions-nous été un peu trop téméraire ? Qu’à cela ne tienne, nous enfilons nos windstopper, gants et bonnets, puis enclenchons les frontales. C’est parti.

Nous entamons notre boucle à une allure plutôt lente. Le sol est gelé, la visibilité n’est pas bonne… Nous redoublons de prudence, Ce serait dommage de se blesser en début de parcours.
L’endroit est magnifique, bordé de chênes dont la robe d’été s’est peu à peu détachée, nous offrant l’agréable sensation de courir sur un matelas amortissant chacun de nos pas. La foulée est légère, l’appui au sol se fait sur la pointe des pieds… On profite.

Le jour se lève peu à peu et on commence à entrevoir avec plus de précision le caractère vallonné du terrain. A gauche, une fosse d’environ 20 mètres. De l’autre côté, un chemin d’environ 100 mètres menant en haut d’un talus. Il n’y a pas à dire : le terrain de jeu est idéal !

Quand soudain…

Nous poursuivons notre itinéraire et sommes soudainement interpellé par un bruit venant des hautes herbes longeant le chemin. Le temps de tourner la tête, un chevreuil qui venait de remarquer notre présence en avait profité pour se faire la belle en sens inverse. C’est aussi ça le plaisir de la course en nature, profitez de paysages magnifiques et avoir la chance de croiser ses habitants…

Voilà près de 45 minutes que nous courons. Les jambes vont bien, la tête aussi. Le rythme a accéléré et nous décidons de poursuivre en privilégiant le plaisir à la raison. Ce qui devait être un footing calme prend peu à peu la forme d’une petite course entre amis…

Bertrand étant un grand coureur, il a vite fait de couper court et prendre le dessus. En pleine préparation d’un ultra trail, il faut dire qu’il a la forme. Je me raisonne donc à rester sagement derrière lui. A nouveau, du bruit attire notre attention : cette fois c’est tout un groupe de chevreuils se trouvant à proximité qui s’était étonné de notre venue. Waow… Cette sortie en valait vraiment la peine…

1h15 de course : nous abordons à présent une partie du tracé appelée la Sablière, en raison d’une ancienne carrière de sable se trouvant à proximité. C’est là que Bertrand vous pouvoir exploiter pleinement son potentiel de traileur… Si la région est déjà pas mal accidentée, la Sablière l’est encore plus ! Les bosses s’enchaînent les unes après les autres… Les sentiers sont parsemés de branche, de racines ou de cailloux…

Après 3 kilomètres de chemins escarpés, nous voilà proche de la fin du parcours. Nous rejoignons la route et voyons au loin le parking sur lequel nous avions laissé la voiture. Nous aurons finalement parcouru 16.5 km, pour près de 300m de dénivelé positif….

Le mot de la fin

Principalement coureur sur route, je n’ai pas souvent la chance de profiter de ce genre de sortie trail. Pourtant, ce n’est pas faute pour l’ami Bertrand de me le proposer régulièrement… mais vie familiale et sportive se doivent d’être complémentaires… L’agenda est donc agencé en fonction des priorités familiales.

Je ne sais pas vous mais personnellement, je trouve que ce genre de séance en forêt fait un bien fou. Elles permettent de ressourcer tant le corps que l’esprit, de vraiment se faire du bien et se changer les idées… Loin de la pollution, du bruit et de l’effervescence de la ville, c’est une toute autre approche de notre sport…

Que vous soyez runneuse, traileuse, débutante ou confirmée, n’hésitez pas à laisser un commentaire afin de partager avec nous le résumé de votre dernière sortie running. Et surtout… Pensez à prendre du bon temps 😉

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Manu

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